On The Road Again !

En voyage, l'essentiel n'est pas la destination, mais le chemin parcouru pour y parvenir.

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Népal - Bhaktapur - Bisket Jatra Festival 2014

Kumbhamela 2015 - Main Bath

Iran 2012 - Tabriz - The Blue Mosque

Intérieur de la mosquée bleue à Tabriz

Dans la vaste cour de la mosquée, des groupes de jeunes jouent au volley-ball ou écoutent du trash métal sur un portable, assis dans un coin. La mosquée, construite au XVe siècle fut recouverte de mosaïque bleue à l’intérieur comme à l’extérieur, d’où son nom. Elle fut malheureusement détruite en 1773 par un tremblement de terre et resta à l’état de ruine jusque dans les années 1960, où une lente et laborieuse reconstruction s’entreprit. Il ne reste plus grand chose de la mosquée originale, mais la rénovation a été faire de manière assez fine, les pièces manquantes ayant été recréées dans des tons plus clairs, ce qui permet de les distinguer des mosaïques d’époque et de mettre ces dernières valeur.

Un petit groupe de touristes allemands se promène, de même qu’une imposante classe d’étudiantes iraniennes.

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Iran 2012 - Arrivée à Tabriz

Magasin à Tabriz

Je suis arrivé à Tabriz hier matin, vers huit heures. Le ciel était couvert, l’air frais. Du terminal assez décentré, j’ai pris un taxi jusqu’au Darya Guesthouse – qui est devenu un hôtel – pour 50'000 rials. Les prix ont grimpé. Pas de bol, il était complet. Ils m’ont donné une autre adresse à 200 mètres, au fond d’une impasse. Complet aussi. Je n’ai pas été trop déçu car ça avait l’air assez glauque. Le Qods Hotel, qui donne en plein sur le carrefour, avait l’air glauque aussi, je ne me suis pas arrêté.

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Iran 2012 - Shiraz - La rue des amateurs de gonflette

Mon hôtel est de toute évidence situé dans la rue des amateurs de gonflette (nombreux en Iran). Elle est pleine de boutiques vendant des produits destinés aux bodybuildés en devenir, posters évocateurs en devanture affirmant l’efficacité des dits produits. Comme je rentrais tard un soir et que mon épicerie était fermée – c’était jeudi soir, je me suis engouffré dans une de ces boutiques où j’ai vu des six packs de grandes bouteilles d’eau contre un mur.

A l’intérieur, trois gars en train de discuter. Le vendeur, plutôt maigrichon et vautré dans son fauteuil, et un autre, casquette sur la tête et t-shirt moulant, qui devait passer ses journées à soulever de la fonte. Le beau gosse genre sourire de macho, barbe de trois jours et sûr de lui (enfin, qui essaie d’en donner l’impression…). Il engage la discussion avec un anglais limité, mais en forçant sur l’accent américain. Il m’explique qu’il a appris l’anglais en Thaïlande (Bangkok, Pukhet et Pataya, bien entendu…) lors d’un séjour de deux mois, durant lequel il n’y a pas trouvé de travail. Retour à la case départ donc.

Puis il me demande ce que je veux. Je lui explique que j’aimerais une bouteille d’eau, mais juste une, pas six. Mais l’eau, ils ne la vendent pas au détail, qu’il me dit. Finalement, il part dans l’arrière boutique en me demandant si je veux de l’eau fraîche ou tempérée – je lui dis que je m’en fous - et revient avec un bouteille fraîche qu’il me tend. Je vais pour la payer, mais il refuse. Catégoriquement. Il me serre la louche avec un grand sourire et me souhaite une bonne fin de séjour en Iran.

Il semble que la gonflette rende un peu moins con ici qu’en Europe…

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Iran 2012 - Le bazar de Tabriz, son quartier

Une halle aux tapis dans le bazar de Tabriz

Lorsque je me lève, le ciel est uniformément gris-blanc. Pas terrible pour les photos, ça… je décide donc d’aller plutôt faire de l’intérieur en commençant par le bazar. Je descends dans la rue et vois plein de flics aux carrefours, matraques à la ceinture, ce qui me paraît assez inhabituel. Arrivé au bazar, je trouve une petite entrée et y pénètre. Ses ruelles sont assez belles côté boutiques, mais n’offrent rien de particulier au niveau architectural. Je m’y promène au hasard. Section tableaux douteux, épiceries, fringues, fromages, miel, tapis.

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Iran 2012 - Shiraz–Tabriz: 21h30 de bus

Sur la route entre Shiraz et Tabriz

Pour aller à Persépolis, l’hôtel m’avait proposé un jeune chauffeur, Hamed, avec qui ils travaillent. Vu les difficultés que j’avais rencontrées à Téhéran pour acheter un billet de bus, J’ai demandé à ce qu’on s’arrête en chemin au Carandish Bus Terminal pour acheter le billet Shiraz – Tabriz. Comme le chauffeur est venu me chercher à l’hôtel, je lui ai fait expliquer par Sarah, la réceptionniste, ce que je voulais. Arrivés au terminal, il est venu avec moi et a pu m’aider pour obtenir le bon bus. Mais la femme au guichet parlait un peu anglais, cette fois-ci. J’ai payé 200'000 rials pour le trajet Shiraz-Tabriz en bus Volvo, 21h30 de route. Départ à 13h30, arrivée vers 11h le lendemain.

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