Littérature indienne
| Loin de Chandigarh de Tarun J. Tejpal |
Roman – Une fresque monumentale de l’Inde contemporaine depuis la fin de la colonisation britannique, autant qu’un récit sensuel, voire érotique, d’une finesse impressionnante et d’une rare précision documentaire. S’il faut n’en lire qu’un, c’est celui-ci. | |
| L’équilibre du monde de Rohinton Mistry |
Roman – Une plongée dans l’exode rural de l’Inde et des bas-fonds de Mumbai, où mafias et esclavagistes sans scrupules exploitent les nouveaux arrivants. Un thème grave traité avec humour. Phénoménal. | |
| Les chemins de Katmandou de René Barjavel |
Roman- A la fin des années 1960, de jeunes hippies quittent l’Europe pour rejoindre l’Inde et le Népal par la route, à la recherche d’eux-mêmes, en quête de spiritualité ou attirés par les substances psychédéliques. Un livre culte, un récit dur, mais superbe. | |
| Ramayana (sept tomes, dont trois en français) d’Ashok Banker |
Romans – Le « seigneur des anneaux » indien. Ashok Banker propose ici une réécriture contemporaine du Ramayana, l’un des écrits fondamentaux de l’hindouisme avec le Mahabharata, qui raconte la lutte de Rama contre les forces du mal. Captivant. On y entre, on n’en ressort pas avant de l’avoir fini. Malheureusement, sur les sept tomes de Banker, seuls les trois premiers ont été traduits en français entre 2004 et 2006. Depuis plus rien et impossible de savoir ce qui se passe. Dommage. Mes courriers à Ashok Banker et aux éditions qui les publient sont restés lettre morte. Il faut donc se rabattre sur les versions anglaises pour la fin de l’histoire. | |













