On The Road Again !

En voyage, l'essentiel n'est pas la destination, mais le chemin parcouru pour y parvenir.

Erreur

Cannot retrive forecast data in module "mod_sp_weather".

Delhi

2013 - De retour à Delhi

Façade de l'Imperial Cinema à Paharganj

Quatrième jour à Delhi, après une courte nuit sans sommeil dans l’avion qui m’a achevé. Je peine encore à m’en remettre. Mal de tête d’enfer hier, malgré des nuits – froides – de près de douze heures. Pas eu envie d’écrire jusqu’à aujourd’hui. Donc je me rattrappe…

Départ de Suisse avec des températures négatives et de la neige dans le paysage. Mon père nous a amené à l’aéroport. Il part aussi en Inde bientôt mais dans le sud, pour réaliser des carnets de voyage (dessins et croquis) avec Sakadoh, une petite agence de voyage sympa à Lausanne.

Arrivée à Delhi

Puis escale de quelques heures à Münich. En arrivant à l’Indira Gandhi International Airport, PA et moi avons pris un pre-paid taxi pour 300 roupies jusqu’à l’hôtel à Paharganj. On a eu droit à un vestige d’Ambassador. On en voit malheureusement plus beaucoup dans les rues, mis à part quelques taxis qui tombent en ruines et certains véhicules officiels. L’Inde se modernise et les modèles 1948 n’ont plus trop la cote…

 

Lire la suite

Imprimer E-mail

Virée à Sarita Vihar, banlieue industrielle de Delhi

Kalkaji Temple

Deuxième jour à Delhi, réveil à 8h30 après une nuit de près de douze heures à se les geler. Il fait 15 °C dans la chambre et on se met à craindre un peu pour la Kumbha Mela. Réveil pénible. La nuit blanche de l’avion et le décalage horaire se font sentir. Je supporte de moins en moins l’un et l’autre et je mets chaque fois plusieurs jours à m’en remettre.

Petit matin à Paharganj

Mon tchaïwallah à Paharganj

Paharganj à DelhiJe reprends mes habitudes en buvant un tchaï chez mon tchaïwallah un peu bourru du coin de la rue, en face de l’Imperial Cinema, chez qui je vais à chacun de mes séjours à Delhi. Ça fait trente ans, dit-il, qu’il fait des tchaïs. Ils sont excellents et parviennent un peu à nous réchauffer. Un petit dej’ suit sur une terrasse ensoleillée de Paharganj. Autour, la vie indienne s’écoule sans changements avec les années. Les mendiants rampent, les rickshaws klaxonnent, les chiens errants dorment encore ici ou là, si possible dans un rayon de soleil. Un sadhu de pacotille tend sa sébile aux touristes, un groupe d’indiens emmitouflés dans des couvertures tente de se réchauffer autour d’un brasero.

 

Lire la suite

Imprimer E-mail

Gurdwara Bangla Sahib

Gurdwara Bangla Sahib

Réveil pire que ces derniers jours, avec un putain de mal de tête. Impossible d’émerger. Je me prends une douche bien chaude, malgré le froid qui règne dans la chambre, dans l’espoir, vain, de dissiper mes brumes internes. PA revient de son tchaï matinal, on repart pour le mien, avant d’aller acheter – enfin – nos cartes SIM. Mais auparavant, passage par la case photo passeport chez le photographe. Terribles, horribles, les photos. Mais bon, passons.

 

Lire la suite

Imprimer E-mail

Le tailleur de kurta

Un dhaba (rsto indien) à Paharganj, au petit matin

Un guichet de la poste de PaharganjPlus en forme ce matin. Les maux de tête sont passés. Comme c’es notre dernier jour à Delhi, on passe au bureau de poste de Paharganj pour envoyer les cartes postales de PA. Il n’a pas changé depuis quinze ans que je le connais (le bureau de poste, donc). Toujours aussi vétuste. Les pots de colle qui ne colle pas sont toujours au même endroit. Les piles de paperasse idem. Même le personnel doit être le même.

Kurta de luxe

PA part faire quelques emplettes supplémentaires et je vais de mon côté pour acheter une kurta, vu que celle que j’ai commandée doit être derrière un rideau de fer fermé en ce jour férié. Les trois-quart des magasins sont d’ailleurs fermés aujourd’hui. Je remonte Rajguru Marg jusqu’à DB Gupta Road. Pas de boutique de prêt-à-porter. Tout est fermé. Seul un petit tailleur est ouvert, pas loin de l’Imperial Cinema. Je m’y rabats et y trouve une très belle soie, mais très chère. 750 roupies le mètre... Je tente de négocier, mais c’est du fixed price pur et dur. Je craque tout de même. Soyons fous ! A condition qu’elle soit prête à 16 heures. Elle le sera. Une belle kurta. Peut-être un peu top, d’ailleurs. Le tailleur s’est confondu en recommandations : ne pas la donner à une blanchisserie, ne pas la laver avec d’autres vêtements, etc. A peine enfilée, un indien dans la rue me demandait déjà combien elle coûtait…

Direction Nuzamuddin avec Dhaler Mehndi

Une pub pour Indian Navy à la gare de Nizamuddin, qui laisse songeur...

En fin d’après-midi, on règle l’hôtel et on réserve déjà pour le retour. Départ pour la gare de Nizamiddin. Dans la rue, un gars nous propose son taxi pour 250 roupies. On refuse en lui disant qu’on veut un rickshaw. Il descend alors à 100 roupies et on accepte. Un bon remix de Dhaler Mehndi, à coin sur sa sono pourave, égaye le trajet. On failli emboutir deux bus et trois voitures, écraser une quinzaine de personnes, mais est finalement arrivé à bon port. Devant la gare, une grande publicité pour l’Indian Navy titrés « Your video game ». Ça laisse songeur…

Comme on est un peu en avance, on mange un truc au resto de la gare. Excellents dosa. Le egg curry par contre, bôf. Puis direction le quai 7 pour prendre notre train pour Bundi.

Imprimer E-mail

Arrivée à Delhi

Ma chambre au Major's Den Guesthouse

Arrivé à Delhi. Pre-paid taxi de l’aéroport à Paharganj, le quartier de backpacker de Delhi. Les pre-paid taxi coûtent 400 Rps maintenant, contre 350 avant. Comme d’hab’ je descends au Major’s Den Guesthouse. Un peu décati mais bien situé et pas cher. La chambre est froide : max 17°C, le temps est gris, l’air pollué. Une grosse couche de smog plane sur la ville. Partout des indiens se font des têtes d’œuf de Pâques en se nouant leur écharpe autour de la tête. Selon l’Âyurveda, les maladies sont causées par le froid qui entre parles oreilles. Ils les protègent donc avec leur écharpe. Parfois un groupe est assis autour d’un petit brasero posé au sol, dans lequel quelques branches brûlent.

Imprimer E-mail

Une journée grise de smog…

Eléphants dans le quartier de Paharganj à Delhi

Communications mobiles en Inde

Hier soir, j’ai acheté une nouvelle carte SIM pour mon mobile à Paharganj, le quartier de backpackers à Delhi. J’apprends que pour les étrangers, les cartes ne sont valables que le temps du visa. Ce qui oblige à en racheter une à chaque nouveau visa… et donc à avoir un nouveau numéro à chaque visite… pas cool… Pour info, il faut attendre le lendemain pour pouvoir activer la carte. Idem pour le « data stick » (voir ci-dessous).J’ai pris une carte Vodafone, valable dans toute l’Inde. Coût : 600 Rps + 1'000 Rps de communication.

  • Le SMS (texto) vers la Suisse coûte 5 Rps.
  • Six minutes de roaming en Inde (Goa) : 25 Rps.

Je suis retourné ce soir pour acheter un « data stick », une clé USB pour la connexion Internet de mon laptop (Vodafone aussi) : 1'750 Rps de prix de base pour la clé +

  • 1 Gb de données : 255 Rps
  • 2 Gb de données : 455 Rps
  • 3 Gb de données : 655 Rps
  • 5 Gb de données : 855 Rps
  • 10 Gb de données : 1255 Rps

Tibetan Colony

Station de métro Rajiv Chowk à Delhi

Sinon, je me remet de mon jetlag et n’ai rien de particulier à faire aujourd’hui. Je me suis donc fait une petite virée jusqu’à la Tibetan Colony de Majnu ka Tilla, au nord de Chandni Chowk (old Delhi). Ligne jaune du métro jusqu’à Vidhan Sabha, puis rickshaw électrique collectif (mon premier) avec deux tibétains rencontrés devant la station du métro et qui s’y rendaient aussi. 10 Rps la course… ça laisse songeur…

Majnu ka Tilla, le quartier de la colonie tibétaine en exil (Tibetan Colony)

Rien de transcendant à la Tibetan Colony, mais un certain plaisir à se retrouver entouré de tibétains. Une étroite rue piétonne de quelques centaines de mètres dans un quartier en piteux état, proche de la Yamuna, en retrait de la Grand Trunk Road – Outer Ring Road. Des boutiques tibétaines de chaque côté. Intéressant par contre pour acheter des statues de Buddha, des thankas et de l’artisanat tibétain, notamment des bijoux. Quelques restos tibétains aussi. Je n’ai pas résisté à me faire un plat de vég. Momo (en fait, c’est un peu pour cela que je suis allé là-bas…). On y trouve aussi des guesthouses pas chères dans les petites rues perpendiculaires. Le seul hic, c’est la situation : décentré et pas de transports publics à proximité…

Je n'ai même pas fait de photo... :(

Au retour, arrêt chez le barbier pour me faire tondre, « face & head massage » en prime, avé’ le vibromasseur... Après une bonne douche bien chaude, je termine ma journée en préparant ma rencontre de demain avec un avocat, en vue de créer une société.

 

Imprimer E-mail

Météo

UA-27983375-1