On The Road Again !

En voyage, l'essentiel n'est pas la destination, mais le chemin parcouru pour y parvenir.

 

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Retour en Inde, direction Haridwar

Hari Ki Pauri Gath

Vol Kathmandu - Delhi sans problème, hormis une sérieuse prise de tête à l’embarquement qui m’a presque valu de finir au poste à cause de la parano d’Air India. Je me suis un peu trop énervé quand ils ont voulu me confisquer – me voler – mon flacon d’anti-moustique (75 ml), un produit soi-disant « toxique ». Faut dire que j’en ai un peu marre de me faire taxer tout et rien aux contrôles de sécurité, de manière presque aléatoire, sans fondement. Quand c’est pas le couteau suisse (combien en ai-je laissé à des douanes !?), c’est le briquet et quand c’est pas le briquet, c’est le mosquito repellent. Ça s’apparente de plus en plus à du racket. Et donc, je me suis quelque peu emporté cette fois et le moustachu en chef l’a assez mal pris… mais bon, passons… j’ai pu monter dans l’avion après de plates excuses.

45 °C à Delhi

Arrivée à Delhi en fin de matinée. Ils annonçaient 42 °C, le thermomètre est monté à 45 °C dans le taxi. Ça, c’est Delhi fin avril, début mai. Grosse cagna à Pahar Ganj. La moindre brise est tellement chaude, qu’elle brûle les yeux et le visage. Contrairement à mes habitudes, je n’ai pas séjourné au Majors Den, mais j’ai pris une chambre climatisée (1000 rps) au Cottage Yes Please, pas loin. Une très bonne adresse de Pahar Ganj. Chambres, hôtel et service impec’.

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Je retrouve un peu de fraîcheur à Mussoorie

Vue de Mussoorie

En montant sur Mussoorie, les traces de la mousson de l’année dernière, particulièrement violente, sont toujours visibles. Des portions de routes ont été emportées par les glissements de terrain consécutifs aux précipitations exceptionnelles de 2013. La route est encore en réparation, comme c’est d’ailleurs encore le cas dans tout l’Uttarakhand, où les plaies sont encore béantes.

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Superbe Yamuna Valley !

La Yamuna Valley

Enfin, je reviens dans la Yamuna Valley. Depuis 2008 que je me promets de la remonter jusqu’à Yamunotri, la source de la Yamuna, la deuxième rivière la plus sacrée de l’hindouisme après le Ganges. J’y étais déjà venu en 2008 avec mon père, lorsque nous étions redescendus de Gangotri (la source du Ganges). Nous avions pris la NH94 et passé par le bas de la Yamuna Valley, de Barkot à Mussoorie. J’avais complètement flashé sur cette région encore naturelle et intacte, qui tranchait avec la vallée du Ganges, défigurée par les barrages et les coups de pelle mécanique. Je m’étais promis de retourner plus longuement dans la Yamuna Valley et de la remonter jusqu’à Yamunotri. Cette fois j’y retourne !

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Janki Chatti, en chemin pour Yamunotri

Janki Chatti vu de la falaise de Kharsali

Je suis arrivé hier soir à Janki Chatti. ‘Me suis fait arnaquer une chambre à mille roupies, pourrie et donnant sur le parking. Je me suis donc fait réveiller à 6h30 ce matin par les bus de pèlerins et les muletiers qui les attendaient. Car Janki Chatti, 2'650 m., est la fin de la route qui remonte la Yamuna Valley en direction de Yamunotri, la source de la Yamuna cinq kilomètres plus au fond de la vallée et 400 mètres plus haut (3'185 m.). Pour y accéder, c’est à pied ou à dos de mulet. Certains le font aussi à dos d’hommes, dans des palanquins rudimentaires portés par quatre jeunes hommes. Sur le parking, de grands panneaux indiquent les prix des divers moyens de transports.

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Montée au temple de Yamunotri

Le temple de Yamunotri

Voili, voilà… avec un bout de chou à la maison et un mois et demi de voyage en Inde et au Népal de septembre à novembre, j’ai pris quelque retard dans la rédaction de mes posts. Je m’étais donc arrêté à Janki Chatti, le village qui marque la fin de la route qui mène à Yamunotri, où j’ai passé quelques jours dans le froid et l’humidité. Ambiance un peu glauque. Beaucoup de guesthouses, mais vides. Désespérément vides. Des cars de touristes indiens arrivent le matin et repartent en fin de journée. Personne ne reste pour la nuit. De plus, si les matins sont radieux, ils restent froids. Très froids. On supprte bien les gants et le bonnet ; les abords du chemin sont givrés. Puis vers midi, invariablement, le ciel se couvre avant de se déverser dans la vallée jusqu’au soir.

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Parce que voyager rend moins con...

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